À propos

Découvrir mon histoire...

De l’éducation à la pastorale : un chemin de transmission

Depuis près de trente ans, j’accompagne des jeunes dans leur croissance humaine et spirituelle.

 Mon parcours a commencé dans l’éducation, comme conseillère principale d’éducation, au cœur de collèges et lycées — souvent en zones d’éducation prioritaire. Ainsi, j’ai découvert la richesse et la complexité du monde adolescent : ces jeunes en quête de repères, parfois désabusés, parfois passionnés, mais toujours porteurs d’une soif de sens.

Année après année, j’ai appris que l’éducation ne se limite pas à transmettre des savoirs. Elle consiste à éveiller la conscience et à faire grandir la personne. Par ailleurs, j’ai animé des projets citoyens, accompagné des classes en difficulté, formé des équipes et contribué à retisser du lien entre jeunes, enseignants et familles. Ces expériences m’ont forgée et révélé une conviction profonde : on ne transmet bien que ce que l’on vit avec justesse et cohérence et une touche de créativité.

Trouver un espace pour parler de foi

En 2015, cette conviction m’a conduite à rejoindre la pastorale scolaire. Je voulais un lieu où la dimension spirituelle de la personne puisse s’exprimer librement, sans peur de la nommer. Cependant, j’ai vite découvert la difficulté d’animer des rencontres qui parlent vraiment aux jeunes d’aujourd’hui.

Comment rendre la foi vivante, incarnée et compréhensible, sans la dénaturer ? Cette question m’a accompagnée dès le début. Ainsi, chaque séance devait être adaptée pour toucher les adolescents là où ils se trouvent.

Le déclic : comment intéresser tous les jeunes ?

Très vite, une question s’est imposée :Comment créer des séances qui intéressent vraiment les jeunes ?
Et surtout : comment gérer un groupe si hétéroclite ?

Dans une même salle, cohabitaient des adolescents aux profils très différents :

  • ceux qui n’ont aucune culture religieuse,

  • ceux qui ont quelques notions,

  • ceux qui sont catéchisés depuis l’enfance,

  • ceux qui s’en fichent totalement,

  • et d’autres encore, issus d’une autre religion

 

Par conséquent, il fallait trouver une approche qui parle à tous, sans exclure personne. Comment susciter la curiosité, éveiller la réflexion et donner le goût de la foi à chacun ? Cette question est devenue mon fil conducteur.

J’ai cherché des ressources adaptées. Le constat a été sans appel : il manquait un maillon. Beaucoup de supports existent pour les enfants jusqu’à 10-12 ans, ou pour les étudiants, mais peu pour les adolescents. Souvent, ces outils sont inadaptés : langage trop enfantin, contenus peu dynamiques ou trop abstraits. Rien qui rejoigne vraiment le cœur et la culture des jeunes d’aujourd’hui.

C’est là que l’idée a germé : créer autrement.
Proposer des ressources à la fois fidèles à la catéchèse et connectées à la réalité des adolescents, des outils qui soient concrets et ancrés dans leur univers et qui donnent un éclairage clair sur la foi chrétienne.

La naissance de Pasto Ado

De cette conviction est née Pasto Ado :
une initiative dédiée aux animateurs en pastorale scolaire et responsables
d’aumônerie
qui manquent de ressources prêtes à l’emploi.

Mon objectif est simple :

Aider chacun à animer des rencontres à la fois engageantes,
ludiques et profondément spirituelles.

Avec Pasto Ado, je conçois des outils numériques
clés en main
: des séances complètes, faciles à animer, qui permettent de

gagner du temps tout en offrant une expérience forte aux jeunes.
Chaque ressource est pensée pour être pédagogique, interactive et enracinée
dans la foi
, afin que les animateurs puissent se concentrer sur ce qui

compte le plus : la relation et la rencontre.

Une mission qui continue

Aujourd’hui, à travers Pasto Ado, je mets au service de la pastorale tout ce que j’ai appris en trente ans d’éducation :
la rigueur, la créativité, la bienveillance et la conviction que la foi se transmet avant tout par la manière dont on la vit.

Mon rêve ?
Que chaque animateur et chaque responsable d’aumônerie puisse animer une séance sans appréhension ni épuisement,
et retrouve la joie de voir les jeunes s’intéresser, débattre, s’émouvoir, prier, grandir.

Parce qu’au fond, transmettre la foi, ce n’est pas seulement enseigner : c’est offrir une expérience à vivre.